Google Cloud SQL est un service cloud de base de données relationnelle. Il permet de déployer, gérer et utiliser des bases de données SQL sans configurer d’infrastructure physique. Ce service s’adresse autant aux développeurs qu’aux entreprises souhaitant simplifier leur gestion de données.
Google Cloud SQL est utile pour héberger des applications web, des sites e-commerce ou des outils internes. Il combine la flexibilité du cloud avec la puissance des bases de données SQL traditionnelles.
Qu’est-ce que Google Cloud SQL ?
Google Cloud SQL est un service managé de base de données proposé par Google Cloud Platform (GCP). Il prend en charge plusieurs moteurs de bases de données : MySQL, PostgreSQL et SQL Server.
Être « managé » signifie que Google s’occupe de la maintenance, des mises à jour et des sauvegardes. L’utilisateur configure les paramètres de sa base, et le service assure le reste.
Cela permet aux développeurs de se concentrer sur le code plutôt que sur l’administration de serveurs.
À quoi sert Google Cloud SQL ?
Google Cloud SQL est utilisé pour stocker, organiser et interroger des données structurées. C’est un composant central des applications back-end.
Il répond aux besoins suivants :
- Gérer des données utilisateurs dans une application mobile ou web
- Stocker l’historique des commandes pour un site e-commerce
- Gérer des relations complexes entre plusieurs types de données (clients, produits, commandes…)
- Héberger un logiciel métier qui nécessite une base de données relationnelle
- Collecter et exploiter des données RH dans un outil interne
Il est utilisé par des startups comme par des grands groupes, car il s’adapte à différents volumes de trafic.
Comment fonctionne Google Cloud SQL ?
Le service est accessible via la console Google Cloud, une interface web, ou via des outils en ligne de commande. L’utilisateur choisit un moteur (MySQL, PostgreSQL ou SQL Server), définit sa configuration, puis lance l’instance.
L’instance créée est hébergée dans un datacenter Google. Elle est sécurisée, sauvegardée automatiquement, et peut être restaurée en cas de problème.
Les applications s’y connectent grâce à une URL, comme pour toute base SQL, et utilisent les mêmes requêtes standard (SQL). Google gère l’allocation des ressources serveur, le chiffrement des données et la redondance en cas de panne.
Différences avec des notions proches
Google Cloud SQL n’est pas le même service que Cloud Spanner ou BigQuery, également proposés par Google Cloud.
Cloud SQL est basé sur des bases relationnelles classiques. Il convient aux applications transactionnelles avec des relations fortes entre données.
Cloud Spanner est un SGBD distribué. Il convient à des applications à très grande échelle qui nécessitent des écritures multi-régions.
BigQuery est un entrepôt de données (data warehouse) conçu pour analyser de gros volumes de données, mais pas pour des opérations transactionnelles en temps réel.
Exemples ou cas d’usage concrets
Une startup développe une application web de réservation de salles. Elle utilise Google Cloud SQL avec PostgreSQL pour gérer les utilisateurs, les disponibilités et les paiements.
Un cabinet RH utilise une base MySQL dans Google Cloud SQL pour stocker les profils candidats, les évaluations, et les historiques de missions.
Une PME publie un site e-commerce. Elle choisit Cloud SQL avec SQL Server pour intégrer facilement sa base existante et en assurer la disponibilité.
Un établissement scolaire utilise Google Cloud SQL pour héberger un intranet. Il y stocke les plannings, les notes, et les inscriptions aux cours.
Ces scénarios montrent que Cloud SQL couvre de nombreux besoins, quelle que soit la taille de l’organisation.
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