CloudSQL est un service géré de base de données proposé par Google Cloud. Il permet d’héberger des bases relationnelles sans avoir à gérer l’infrastructure sous-jacente.
Ce service facilite l’accès à des bases puissantes comme MySQL, PostgreSQL et SQL Server. Il est souvent utilisé dans des contextes professionnels exigeant fiabilité et sécurité.
Qu’est-ce que CloudSQL ?
CloudSQL est une base de données relationnelle hébergée dans le cloud. Elle est proposée par Google Cloud Platform comme un service entièrement géré.
Cela signifie que Google prend en charge l'installation, la maintenance, les sauvegardes et la mise à l’échelle. L’entreprise ou l’équipe utilisatrice se concentre uniquement sur les données et leur usage.
CloudSQL prend en charge trois moteurs de base : MySQL, PostgreSQL et Microsoft SQL Server. Ces technologies sont couramment utilisées dans les applications web, les ERP, ou les systèmes de gestion de données.
À quoi sert CloudSQL ?
CloudSQL est utilisé pour stocker et gérer des données structurées. Il convient à tout système ayant besoin d’une base relationnelle fiable et évolutive.
Dans les entreprises, il est souvent utilisé pour :
- Héberger les bases de données d’applications internes ou externes
- Gérer les données clients et utilisateurs
- Connecter une base de données au backend d’un site web ou d’une application mobile
- Alimenter des dashboards de reporting à partir de requêtes SQL
Pour les responsables techniques, cela évite d’avoir à gérer des serveurs ou des tâches chronophages comme les patchs de sécurité. Pour les dirigeants, cela permet une solution fiable avec moins de maintenance humaine.
Comment fonctionne CloudSQL ?
CloudSQL fonctionne sur une infrastructure gérée par Google. Vous choisissez un moteur (MySQL, PostgreSQL ou SQL Server), puis vous créez une instance par l’interface web, API ou ligne de commande.
L’utilisateur peut ensuite se connecter à la base avec un outil SQL standard depuis une application ou un poste de travail. Les connexions se font via des adresses IP publiques ou privées selon la configuration réseau choisie.
Google prend en charge la sauvegarde automatique, la réplication, le chiffrement des données et la haute disponibilité. Il est aussi possible de planifier des maintenances et des mises à jour sans interruption du service.
Différences avec des notions proches
CloudSQL ne doit pas être confondu avec BigQuery, une autre solution de Google pour l’analyse de données massives. CloudSQL est conçu pour des données transactionnelles, avec des relations fortes entre les tables.
Contrairement à une base déployée sur une machine virtuelle, CloudSQL est géré par Google de bout en bout. Aucun accès au système d’exploitation n’est nécessaire. Cela limite certains réglages système, mais permet une meilleure sécurité et disponibilité.
Face à un hébergement de base en local ou sur serveur physique, CloudSQL offre plus de souplesse et une maintenance bien plus simple.
Exemples ou cas d’usage concrets
Une PME développant une application métier peut utiliser CloudSQL pour stocker ses fichiers clients, commandes ou historiques.
Un site e-commerce peut connecter sa plateforme à une base CloudSQL PostgreSQL pour gérer le stock ou les transactions en ligne.
Un cabinet RH peut utiliser CloudSQL en backend d’un outil de suivi de candidatures, en toute conformité avec le RGPD.
Dans un datalake hybride, CloudSQL peut être un point d’entrée moderne avant l’envoi des données vers une plateforme analytique.
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